19 juillet 2008
La Magie du Cirque...
Quelle soirée magique, transportés hors du réel, nous avons ri, eu peur, les larmes montant aux yeux...tant la charge émotionnelle était à la hauteur de l'évènement : LE PREMIER CIRQUE D'ESTEBAN !!!
Merci Bouglione, Merci Bafodi !!!
17 juillet 2008
Et que vive l'expression libre !
SAUVEZ SINE >
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Faucheuse...
La mort n'est pas un sujet auquel nous pensons volontiers. La plupart du
temps, nous avons tendance à faire comme si cette réalité n'existait pas
ou ne nous concernait pas. Pourtant, c'est une question qui nous touche
tous directement. Du fait que nous sommes vivants, nous sommes voués à
mourir tôt ou tard, d'une mort définitive.
C'est un des paradoxes les plus troublants de notre existence et
probablement la réalité la plus révoltante qui soit. Nous recevons une
seule vie dont la durée est limitée mais inconnue et dont la fin est
inéluctable, irrémédiable et définitive. C'est comme si on nous donnait
un cadeau tout en nous le retirant.
Il n'est pas étonnant que les humains aient inventé une variété de
moyens pour tenter d'éviter cette dure réalité. Il faut bien reconnaître
que la seule alternative n'est pas très attrayante à première vue. Si
nous ne fuyons pas devant ce défi, il faut accepter et intégrer la mort
comme une dimension fondamentale de notre existence; y consentir
d'avance pour lui faire une place dans notre façon de vivre. Ce n'est
sûrement pas un projet capable de mobiliser les masses!
La mort est un des quatre défis fondamentaux de l'existence humaine.
Pour certains, c'est le plus exigeant alors que pour d'autres les plus
grandes difficultés sont ailleurs. Mais pour tous, il s'agit d'une
question que la vie nous présente et à laquelle il nous faut trouver des
réponses qui auront un effet important sur l'ensemble de notre
existence.
Dans la mesure du possible, la plupart d'entre nous évitons de penser à
la mort. Mais il nous arrive tous, de temps en temps, de nous faire
rattraper par cette question. Les événements de notre vie se chargent de
nous la rappeler. La mort imprévue d'un être cher, un accident sérieux,
une maladie grave ou une tragédie dans notre environnement viennent nous
rappeler que nous pouvons mourir à tout moment, que notre vie pourrait
être radicalement écourtée ou soudainement changée de façon drastique.
Lorsque ces accidents de parcours nous forcent à considérer notre mort
comme une réalité importante, il se produit un phénomène remarquable:
nous devenons plus intensément vivants et plus sensibles à ce qui est le
plus important dans notre vie.
Nos priorités changent alors pour donner plus d'importance à ce qui nous
semble essentiel. Nous jetons un regard plus critique sur les "urgences"
auxquelles nous consacrons notre temps. Et nous décidons de nous
occuper davantage de ce qui nous importe le plus: notre famille, les
satisfactions importantes pour notre bonheur, nos valeurs prédominantes,
le plaisir que nous prenons à vivre, etc. Puis le tourbillon de la vie
reprend éventuellement le dessus et nous invite à oublier ces épreuves.
Nous recommençons alors à redonner la première place à des urgences
superficielles.
Il s'agit d'un étrange paradoxe. Lorsque nous parvenons à oublier que
notre vie est limitée dans le temps, nous devenons moins vivants, alors
que nous le devenons davantage lorsque nous sommes conscients de la mort
qui nous attend.
En tant qu'être vivant, chacun de nous cherche à maximiser sa vie dans
la mesure du possible. Il recherche un épanouissement aussi complet
qu'il le peut et se mobilise pour protéger sa vie lorsqu'elle est
menacée. C'est la tendance actualisante qui nous oriente dans cette
direction...
Or, nous apprenons un jour que notre vie est un bien périssable qui
porte les germes de sa propre destruction. Certaines de ses
caractéristiques en sont en effet l'antithèse: nous avons une seule vie
qui prend nécessairement fin par une mort imprévisible et inéluctable.
Autrement dit: il faut inclure dans la définition de la vie les éléments
suivants: sa durée est limitée; le moment de sa fin n'est pas défini à
l'avance; la mort est définitive; chaque être vivant n'a qu'une seule
vie.
Nous n'avons pas vraiment le choix: la mort est nécessairement la
dernière partie de notre vie. Mais il est difficile d'accepter cette
réalité; notre mission comme être vivant est de vivre le plus
complètement possible et non pas d'arrêter de vivre!
C'est pour cela que nous parlons ici d'un défi existentiel. Il s'agit
d‘un paradoxe que nous devons accepter et auquel nous devons parvenir à
donner un sens satisfaisant.
Mais comme devant les autres défis de ce genre, nous avons aussi
l'option du déni. Nous pouvons refuser la réalité, faire comme si elle
n'existait pas, créer des idées qui nous aideront à fermer les yeux sur
cette vérité qui nous semble inacceptable.
Il n'est pas facile de nier une réalité aussi grossièrement évidente que
la mort. Mais l'esprit humain est capable de prouesses étonnantes
lorsqu'il s'agit de justifier ses déficiences. ..
Merci à Jean Garneau
, psychologue
« Je suis seul avec ma vie et avec moi-même, le
seul responsable de mon destin. Cette solitude et cette responsabilité
m'effraient ; je suis porté à les éviter. Je sais aussi, au fond de
moi-même, que j'ai à les assumer. Peu à peu, tout au long de ma vie, je
cherche à les assimiler ; peu à peu, j'apprends à vivre avec cette
solitude et cette responsabilité, à travers des périodes de crise où je
confronte ces réalités de tout ce que je suis. À chaque fois, j'y
parviens un peu plus profondément en utilisant les expériences que je
me donne dans ma vie quotidienne. Peu à peu, j'ai davantage de choix,
je m'assume davantage, je deviens davantage moi-même et en possession
de ma seule vie. »
Jean Garneau, L'Auto-développement, 1979
14 juillet 2008
Pensée matinale amusée...
... Pour ma cousine...
13 juillet 2008
Explicite... Non ?!
Un cousin éloigné de la famille "Taka"... C'est direct... Et le port de mouillage m'a fait sourire, petite madeleine de P.
12 juillet 2008
Pauvre petite fille riche...
Je suis contente que tu ailles mieux jolie Laura
"Ce grand malheur de ne pouvoir être seul!..."
dit quelque part La Bruyère, comme pour faire honte à tous ceux qui
courent s'oublier dans la foule, craignant sans doute de ne pouvoir se
supporter eux-mêmes.








